Valérie Rabault ne exclut pas de devenir Première ministre en 2024

Législatives 2024 : Valérie Rabault assure qu'elle n'a "jamais dit" qu'elle voulait être Première ministre, mais n'exclut pas cette éventualité
          "L'objectif aujourd'hui, c'est comme au rugby. Vous jouez la deuxième mi-temps jusqu'au bout. Après, vous voyez ce à quoi vous pouvez accéder", estime la députée sortante de la première circonscription du Tarn-et-Garonne, jeudi sur France Bleu Occitanie.

Selon la députée sortante de la première circonscription du Tarn-et-Garonne, la stratégie à adopter aujourd’hui ressemble à celle du rugby. Il s’agit de jouer la deuxième mi-temps avec détermination jusqu’au bout, sans jamais abandonner. Une fois cette étape franchie, il sera alors possible d’évaluer les opportunités qui s’offrent à nous. Ces propos ont été tenus lors d’une interview sur France Bleu Occitanie, soulignant ainsi l’importance de persévérer et de rester concentré sur ses objectifs, malgré les obstacles rencontrés.

Valérie Rabault envisage-t-elle de remplacer Gabriel Attal ?

Valérie Rabault a réfuté jeudi 4 juillet sur France Bleu Occitanie l’idée qu’elle chercherait à prendre la place de Gabriel Attal. Lors d’un débat le 19 juin sur France Bleu Occitanie et France 3, la députée socialiste a déclaré qu’elle pourrait se présenter elle-même, en réponse à une question sur la possibilité de voir Jean-Luc Mélenchon briguer Matignon en cas de victoire du Nouveau Front populaire aux élections législatives.

 

Cependant, Valérie Rabault n’exclut pas la possibilité de devenir Première ministre si elle est réélue et que le Rassemblement national n’obtient pas la majorité absolue à l’Assemblée. Elle reconnaît que son nom a été évoqué et affirme qu’elle prendra ses responsabilités. Bien qu’elle ait toujours été opposée au débauchage, elle admet que la France a besoin d’être dirigée.

« Cette dissolution a été violente »

Pour l’instant, Valérie Rabault se concentre sur le second tour des élections législatives, où elle affronte Brigitte Barèges, candidate soutenue par le Rassemblement national. Elle compare cette phase de la campagne à une seconde mi-temps de rugby, où il faut jouer jusqu’au bout avant de voir ce qui est possible d’atteindre.

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Après l’agression de Prisca Thevenot, porte-parole du gouvernement et candidate dans les Hauts-de-Seine, Valérie Rabault exprime ses réflexions sur le climat actuel de la campagne électorale. Elle note que l’atmosphère se tend en raison de l’incertitude et de la rapidité du processus, ainsi que de la violence de cette dissolution.

Source de l’article : Francetvinfo

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