Reportage



  

  
  

      

  

  
    "Augmentez la pression et vous déclencherez une explosion" : dans ce quartier arabe de Jérusalem-Est, les habitants sont "encerclés par la police"
          A Tsur Baher, d'où étaient originaires les assaillants de l'attentat du jeudi 30 novembre, les habitants sont encerclés par la police. Ils dénoncent une punition collective de la part de l'Etat hébreu.

Quartier arabe de Jérusalem-Est encerclé par la police, habitants dénoncent une punition collective.

Dans la localité de Tsur Baher, lieu d’origine des individus ayant perpétré l’attaque tragique du jeudi 30 novembre, les résidents se retrouvent actuellement en situation de bouclage par les forces de police. Ces habitants dénoncent avec véhémence une forme de sanction collective de la part de l’Etat d’Israël.

L’attaque perpétrée par deux Palestiniens dans un quartier juif orthodoxe de Jérusalem a mis fin à la trêve entre le Hamas et Israël. Cette attaque revendiquée par le Hamas a été menée par deux frères originaires du quartier arabe de Tsur Baher à Jérusalem-Est, faisant quatre morts et cinq blessés. Depuis cet événement tragique, le quartier est sous haute surveillance policière, subissant une pression intense.

Pour se rendre à Tsur Baher, il faut naviguer à travers le dédale des routes de Jérusalem-Est et éviter les blocs de béton qui empêchent l’accès au quartier. À chaque intersection, la police est déployée. Au milieu de tout cela, se trouve la quincaillerie d’Adam. Selon lui, depuis trois jours, il n’a pas pu emmener ses enfants à l’école dans la vieille ville parce que son quartier est fermé. Sa boutique est également déserte, car le quartier est encerclé par la police qui arrête et fouille n’importe qui, avant de lui infliger une amende. Adam est convaincu que les habitants sont punis collectivement pour les actes de quelques-uns d’entre eux. Il dénonce la stratégie de « pression » utilisée par la police, qui risque de mener à une explosion, comparant cela à ce qui s’est passé à Gaza.

Les destructions forcées de maisons se multiplient également. À deux pas de la quincaillerie d’Adam, des voitures de police quittent la maison d’Abou Ahmad, dont le portail et le dernier étage ont été détruits. Les habitants ont été contraints d’évacuer le bâtiment, avant que la police ne détruise le portail et endommage les appartements en dessous en utilisant un gros tractopelle. Officiellement, il est indiqué que le dernier étage avait été construit illégalement, ce qui est le cas pour des dizaines de milliers d’autres logements dans les quartiers arabes où les autorités israéliennes refusent de délivrer les permis de construire.

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Abou Ahmad, habitant du quartier de Tsur Baher, assure que depuis le 7 octobre, les actes de vengeance se sont multipliés. Il déplore le fait que si un membre de la famille est affilié au Hamas, cela conduit à des représailles contre toute la famille, comme cela a été le cas pour leur maison. Il souligne que toucher aux maisons est particulièrement sensible dans la région du Proche-Orient.

Il est important de rappeler qu’en 2021, une vague de destructions de maisons à Jérusalem-Est, menée par les nationalistes israéliens au pouvoir, avait déclenché plus d’un mois d’affrontements et causé la mort de 270 personnes.

Ce reportage se concentre sur le quartier arabe de Tsur Baher à Jérusalem-Est et met en lumière les conséquences tragiques de l’attaque, la pression policière accrue sur le quartier et les destructions forcées de maisons qui ne font qu’aggraver les tensions dans la région.

source informationnelle : francetvinfo.fr
rédaction : intelligence artificielle

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Auteur : Pascal Petibon

Auteur : Pascal Petibon

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