L'ONU appelle au sauvetage de centaines de Rohingyas dont les bateaux dérivent
          Ils sont coincés à bord de deux navires en panne "qui dérivent en mer d'Andaman" bordant les côtes birmanes, indonésiennes et thaïlandaises.

Centaines de Rohingyas piégés sur navires dérivants en mer d’Andaman: l’ONU appelle au sauvetage

Piégés à bord de deux navires défaillants, les marins se trouvent dans une situation critique alors qu’ils dérivent au large de la mer d’Andaman, une étendue navigable longeant les côtes birmanes, indonésiennes et thaïlandaises.

Les navires sont actuellement dans une position inconnue. Les Nations Unies ont lancé un appel samedi 2 décembre pour secourir des centaines de Rohingyas bloqués à bord de deux bateaux en détresse qui dérivent en mer d’Andaman, près des côtes birmanes, indonésiennes et thaïlandaises. Le Haut commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR) a demandé aux pays voisins de mobiliser rapidement leurs capacités de recherche et de sauvetage pour répondre à la situation critique de ces navires, où des centaines de Rohingyas risquent de perdre la vie.

Face à la persécution dont ils sont victimes en Birmanie, leur pays majoritairement bouddhiste, des milliers de Rohingyas, principalement musulmans, prennent le risque de voyages maritimes longs et coûteux dans l’espoir de rejoindre la Malaisie ou l’Indonésie. Beaucoup d’entre eux se retrouvent à bord de bateaux en mauvais état.

Les deux navires transportent environ 400 passagers, a précisé le HCR, qui s’inquiète de l’éventuelle pénurie de nourriture et d’eau à bord. L’agence souligne qu’un risque de décès important plane sur ces personnes si elles ne sont pas secourues et débarquées en lieu sûr dans les prochains jours. Ces deux bateaux surpeuplés, qui ont connu une panne de moteur, dérivent désormais en mer d’Andaman, sans qu’on puisse connaître leur point de départ et leur itinéraire.

Environ un million de Rohingyas vivent dans des camps de réfugiés au Bangladesh, où ils se sont réfugiés après les répressions militaires de 2017 en Birmanie. Malgré les risques, les conditions de vie déplorables dans ces camps surpeuplés poussent de nombreuses personnes à tenter la fuite par la mer.

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source informationnelle : francetvinfo.fr
rédaction : intelligence artificielle

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Auteur : Pascal Petibon

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