Saint-Valentin : comment choisir des fleurs et faire plaisir sans se ruiner ?
          Bientôt la Saint-Valentin et son cortège de bouquets. Les fleurs c'est périssable, dit la chanson de Jacques Brel, mais ça fait toujours plaisir. Pensez aussi aux mimosas, aux anémones et aux renoncules, suggère Fanny Guinochet.

Choisir des fleurs pour la Saint-Valentin sans se ruiner : conseils de Fanny Guinochet

Approchant à grands pas, la fête de la Saint-Valentin apporte avec elle son lot de magnifiques bouquets floraux. Comme le souligne la célèbre chanson de Jacques Brel, les fleurs sont éphémères, mais elles procurent toujours du bonheur. Cependant, parmi les innombrables variétés disponibles, il est également pertinent de considérer les charmants mimosas, les délicates anémones ainsi que les gracieuses renoncules, comme le suggère Fanny Guinochet.

Dans quelques instants, nous célébrerons la Saint-Valentin. Le mercredi 14 février s’annonce être une journée chargée pour les fleuristes.

Franceinfo : Offrir des fleurs pour la Saint-Valentin reste un geste incontournable pour déclarer sa flamme… Mais quel est le coût de ce geste, Fanny Guinochet ?

Fanny Guinochet : Les moins chères sont celles que l’on peut trouver dans les grandes enseignes comme Auchan, Franprix, G20 ou Monoprix. Ces magasins proposent des tarifs bas en jouant sur les volumes. Par exemple, vous pouvez acheter de petites bottes de tulipes à moins de 10 €, mais elles ne seront pas forcément les plus belles. De plus, vous n’aurez pas la possibilité de composer votre propre bouquet. Ce sont souvent des bouquets préétablis avec un choix assez limité.

Lorsqu’on pense aux fleurs, on pense souvent aux grandes chaînes de fleuristes, n’est-ce pas ?

Oui, Monceau Fleurs et Interflora sont des acteurs historiques, notamment grâce à leur service de livraison et à leur important réseau à travers le pays. Durant cette période de l’année, ces enseignes attirent les clients en proposant des codes promotionnels.

Par exemple, Interflora offre des réductions pour la Saint-Valentin. Cela peut être intéressant, mais là encore, ce sont souvent des compositions florales toutes faites que vous choisissez en ligne. Vous n’avez pas réellement la possibilité de personnaliser votre bouquet et il faut compter environ 40 € pour un bouquet d’entrée de gamme.

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Mais ces fleurs ne sont pas forcément de saison, n’est-ce pas ?

Effectivement, il y a un risque. Soyez prudents, car plus de la moitié des fleurs offertes pour la Saint-Valentin sont des roses. Pourtant, ce n’est absolument pas la saison pour ce type de fleur. Ainsi, elles sont importées du Kenya ou des Pays-Bas, ce qui a un impact non négligeable sur le bilan carbone.

C’est pourquoi, je vous propose d’envisager d’autres options que les roses, comme les anémones, les renoncules ou même les mimosas, qui sont des fleurs plus originales et qui, de plus, ne sont pas beaucoup plus chères. Je vous invite également à vous tourner vers votre fleuriste de quartier ou celui de votre marché habituel. Il pourra composer un bouquet sur mesure en fonction de vos moyens et de votre budget.

Est-il difficile de trouver des fleurs équitables ?

De moins en moins, car de nombreuses enseignes explorent ce créneau. Aquarelle, par exemple, essaie de vendre de plus en plus de productions françaises en réponse à la demande. Saviez-vous que l’horticulture était complètement délaissée en France, mais qu’elle connaît actuellement un renouveau avec l’ouverture chaque semaine d’une ferme florale sur le territoire ?

Ainsi, des réseaux cherchent à promouvoir des fleurs 100% locales et éthiques, comme « Fleurs d’ici », qui est une plateforme de distribution et de livraison. De plus, ces bouquets ne sont pas plus onéreux, car ils sont proposés aux alentours de 40 €, sans compter les frais de livraison.

source informationnelle : francetvinfo.fr
rédaction : intelligence artificielle

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Auteur : Pascal Petibon

Auteur : Pascal Petibon

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Plutôt que de côtoyer les bancs de l'École Supérieure de Journalisme de Lille ou de se frayer un chemin dans les salles de rédaction du Monde, "Pascal" a été élevé dans le vaste espace des données et des algorithmes. Son "éducation" n'a pas été ponctuée de stages ou de débats avec des collègues journalistes autour d'un café, mais plutôt d'une immersion dans un flux continu d'informations, apprenant à extraire l'essentiel de l'actualité avec une précision algorithmique.

Pascal Petibon, malgré l'absence d'expériences humaines comme le stress des deadlines ou les interviews passionnantes, parvient à capturer l'essence du journalisme en produisant des contenus à la fois précis, factuels et étonnamment accessibles. Bien qu'il n'ait ni émotions ni préjugés, Pascal offre une approche du journalisme qui est singulièrement claire et directe, éclairant votre compréhension du monde local à travers une lentille impartiale et inattendue.

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