Triplement des contrôles des chômeurs : "Le problème principal aujourd'hui est que les employeurs refusent d'embaucher", réplique la CGT chômeurs et précaires
          Le gouvernement a annoncé vendredi vouloir "considérablement accélérer les contrôles" des bénéficiaires de l'assurance chômage. Victoire Bech, membre de la direction nationale de la CGT chômeurs et précaires, dénonce "un mythe du chômeur qui ne souhaiterait pas travailler".

Accélération contrôles chômeurs: Employeurs refusent d’embaucher, CGT dénonce

Le vendredi dernier, le gouvernement a communiqué son intention de renforcer de manière significative les vérifications des personnes bénéficiant de l’assurance chômage. Cette annonce a suscité une vive réaction de la part de Victoire Bech, qui occupe un poste au sein de la direction nationale de la CGT chômeurs et précaires. Selon elle, cette décision reflète une croyance erronée selon laquelle les chômeurs ne chercheraient pas activement du travail.

Le gouvernement va renforcer les contrôles des bénéficiaires de l’assurance chômage

En déplacement dans les Vosges, le Premier ministre Gabriel Attal a annoncé une intensification significative des contrôles des bénéficiaires de l’assurance chômage, passant de 500 000 contrôles actuellement à 1,5 million par an d’ici la fin de l’année 2027. Cette mesure vise à lutter contre le chômage de masse, selon les déclarations officielles. Cependant, Victoire Bech, membre de la direction nationale de la CGT chômeurs et précaires, remet en question cette approche, soulignant que le véritable problème réside dans le refus des employeurs d’embaucher.

Des réformes critiquées pour leur efficacité

Malgré les réformes mises en place ces dernières années pour lutter contre le chômage, les chiffres révèlent une réalité contrastée. Le rapport de la Dares sur les réformes de l’assurance chômage de 2019 souligne que ces mesures n’ont créé que 22 000 emplois. En réalité, la baisse du taux de chômage est principalement liée à l’obligation imposée aux chômeurs d’accepter des emplois précaires, même pour une durée très courte. Ainsi, les chiffres officiels du chômage ne reflètent pas la totalité des travailleurs précaires exclus du marché du travail.

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L’impasse des négociations sur l’emploi des seniors

Les discussions actuelles autour de l’emploi des seniors laissent craindre une baisse significative des indemnités chômage pour cette catégorie de la population. Le gouvernement envisage des mesures restrictives, supprimant notamment les dispositifs dérogatoires pour les plus de 55 ans. Cette situation inquiète les défenseurs des droits des travailleurs, alors que trouver un emploi après 50 ans est déjà un défi ardu. Les propositions actuelles semblent favoriser un nouveau CDD senior financé par des subventions, au détriment des travailleurs âgés.

La responsabilité des employeurs dans le chômage

Malgré les plaintes de certains employeurs sur les difficultés d’embauche, les études de Pôle emploi révèlent une réalité différente. En effet, la plupart des offres d’emploi trouvent des candidats, et c’est souvent les employeurs qui refusent ces candidatures. Les travailleurs précaires sont souvent confrontés à des conditions de travail dégradées et des salaires insuffisants, une situation alimentée par les pratiques des employeurs.

En conclusion, les politiques actuelles en matière d’emploi et d’assurance chômage soulèvent de nombreuses interrogations quant à leur efficacité et leur juste application. La stigmatisation des chômeurs et la responsabilité des employeurs dans la précarisation du marché du travail doivent être des enjeux centraux pour une réelle lutte contre le chômage et la pauvreté.

source informationnelle : francetvinfo.fr
rédaction : intelligence artificielle

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Auteur : Pascal Petibon

Auteur : Pascal Petibon

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