A un an de sa réouverture, cinq choses à redécouvrir sur Notre-Dame de Paris
          La réouverture de ce monument, associé dans le monde entier à Paris, au même titre que la Tour Eiffel, est fixée pour le 8 décembre 2024.

Réouverture de Notre-Dame de Paris : cinq choses à redécouvrir !

La date de réouverture de ce chef-d’œuvre architectural, qui est universellement associé à la ville de Paris, tout comme la Tour Eiffel, a été officiellement annoncée pour le 8 décembre 2024.

À un an de la réouverture de la cathédrale Notre-Dame, dévastée par un incendie le 15 avril 2019, voici cinq éléments à redécouvrir sur ce symbole national.

1. Entrepôt de vin
Pendant la Révolution française, la cathédrale devient propriété de l’État qui l’utilise à sa guise. Un « Te Deum » y est chanté le 25 septembre 1792 pour célébrer l’avènement de la République. Avec l’abolition du culte catholique en 1793, Notre-Dame devient un « temple de la Raison » avec son autel dédié à la déesse Raison. Les statues des rois et des saints de la façade sont décapitées. Des cultes laïques y sont célébrés. Robespierre fait voter en 1794 l’existence d’un « Être suprême » dont le culte se passe des édifices religieux. Les célébrations ont lieu à l’extérieur. Dégradée, la cathédrale devient un entrepôt de vin pour l’armée.

2. Sauvée par un roman
Lors de la publication du roman « Notre-Dame de Paris » en 1831, l’opinion publique prend conscience de la décrépitude de ce joyau gothique. Révolutions, pillages, incendies… le monument en pierre n’est plus que l’ombre de lui-même. Les autorités envisagent même de le démolir. Victor Hugo écrit : « (…) si belle qu’elle se soit conservée en vieillissant, il est difficile de ne pas soupirer, de ne pas s’indigner devant des dégradations, des mutilations sans nombre que simultanément le temps et les hommes ont fait subir au vénérable monument (…) ». Grâce à son roman, une émotion collective naît envers cette église personnifiée en une femme avec un corps de chair et de pierre.

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Le succès du livre conduit à la création du service des monuments historiques en 1834, qui nomme Eugène Viollet-le-Duc comme architecte chargé de sa rénovation. Les travaux dureront plus de 20 ans et donneront à la cathédrale l’apparence qu’elle avait avant le drame de 2019.

3. Des chimères pas si médiévales
Si les gargouilles qui ornent les gouttières de Notre-Dame datent du Moyen Âge, les chimères ont été ajoutées par Viollet-le-Duc. Singe, homme sauvage, dragon, pélican… Ces créatures fantastiques, inspirées des caricatures d’Honoré Daumier, observent Paris de leurs yeux mauvais depuis la balustrade supérieure. L’une d’entre elles, le Stryge, une sorte de vampire ailé, cornu et tirant la langue, est devenue l’un des symboles de la ville. Ces chimères témoignent également du regain d’intérêt pour le Moyen Âge. Bien que le pays soit en pleine révolution industrielle, l’architecte a utilisé des techniques de construction médiévales et a créé de nouveaux éléments tels que ces chimères et la flèche qui a malheureusement disparu dans l’incendie du 15 avril 2019.

4. La flèche, défi architectural
La flèche de Notre-Dame, constituée de 500 tonnes de bois, recouverte de 250 tonnes de plomb et culminant à 96 mètres de haut, représente un véritable défi architectural. Mais c’est aussi un sommet conquis à deux reprises. Le 19 janvier 1969, des militants communistes suisses hissent un drapeau nord-vietnamien à son sommet et en bloquent l’accès. Cette image est publiée dans le New York Times et Life Magazine. Un pompier doit être hélitreuillé pour le retirer. Les activistes ont révélé leur acte 54 ans plus tard dans un livre intitulé « Le Vietcong au sommet de Notre-Dame ». Le 3 octobre 1972, lors d’un rassemblement de soutien aux militants du Front de libération de la Bretagne, des autonomistes parviennent à accrocher un drapeau au même endroit, nécessitant une fois de plus l’intervention d’un hélicoptère pour le décrocher.

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5. 2 000 chênes
Après de longs débats, le gouvernement s’est engagé à reconstruire à l’identique la charpente médiévale de Notre-Dame, surnommée « la forêt ». En février 2023, le dernier des quelque 2 000 chênes nécessaires pour le chantier est abattu dans l’Orne, dans le nord-ouest de la France. Les troncs, repérés parfois à l’aide de drones, sont coupés, séchés pendant 12 à 19 mois, puis transportés vers les charpentiers qui suivent les plans de Viollet-le-Duc.

source informationnelle : francetvinfo.fr
rédaction : intelligence artificielle

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Auteur : Pascal Petibon

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