Béarn : ancienne gare transformée en hôtel-restaurant dans les Pyrénées-Atlantiques

Située au pied majestueux de la montagne béarnaise, la gare de Bedous, nichée dans le département des Pyrénées-Atlantiques, est l’escale idéale où se rend le 13 Heures. Ce lieu emblématique, chargé d’histoire et quasiment centenaire, a été admirablement rénové par Edith et Fabrice, deux amoureux de l’authenticité. Ils ont su conserver le charme rétro d’antan, offrant ainsi à leurs hôtes des chambres d’une élégance classique. De plus, pour régaler les papilles de leurs invités, ces propriétaires attentionnés ont à cœur de privilégier une cuisine concoctée à partir des délicieux produits de la région. Dans ce cadre enchanteur, le voyageur est invité à se délecter d’une expérience où le raffinement des lieux rivalise avec la saveur des mets locaux.

La gare de Bedous, située dans les Pyrénées-Atlantiques, apparaît initialement comme une gare traditionnelle de la région. Cependant, à l’intérieur, il n’y a plus de voyageurs, mais seulement Edith et Fabrice. En 2018, ce couple a décidé d’acheter cette gare abandonnée, qui avait presque un siècle, pour en faire un hôtel-restaurant. De l’ancien bâtiment, il ne reste plus que les murs, ou du moins presque. Edith s’occupe de la partie hôtel, qui comprend une dizaine de chambres au total, dont certaines offrent une vue sur la voie ferrée, ce qui peut surprendre. Mais au-delà de cela, c’est le paysage qui charme surtout.

Au départ, Edith était remplie de doutes. C’est Fabrice qui a eu l’idée d’acquérir ce bâtiment obsolète pour la somme de 88 000 euros. Le couple a reçu une aide de la mairie et a dû investir 900 000 euros dans les travaux.

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Avant cette aventure, Fabrice était chef cuisinier dans un restaurant d’une station. Il tient à ne cuisiner que des produits locaux de la vallée. Ces spécialités régionales plaisent à une clientèle régulière. Pendant ce temps, Edith s’occupe de la vaisselle. Ancienne institutrice, elle a abandonné la salle de classe pour l’industrie de l’hôtellerie et de la restauration. Elle doit jongler entre sa vie de famille et son travail.

Parfois, entre deux services, des personnes de passage se présentent également : d’anciens employés ou des passionnés de la SNCF qui viennent partager avec Fabrice leurs souvenirs. Une poinçonneuse, des casquettes et des plaques anciennes entretiennent la nostalgie des lieux. Il y a même une cloche de gare imposante qu’ils essayent d’installer selon l’agencement d’origine, d’un bleu vif, au milieu du brouillard si caractéristique de la région.

source informationnelle : francetvinfo.fr

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